Résumé

Portrait de Charles Fourier Charles Fourier Des modifications à introduire dans l'architecture des villes… (1849)

Il faut, pour entrer dans les vues de la nature, combiner l'utile et l'agréable, et obtenir l'un et l'autre ou rien. Rechercher isolément l'un des deux, c'est opérer en système simple, selon l'éternelle coutume des Civilisés, et l'on verra, par le traité du Garantisme, que l'agréable y est dans les 12 branches inséparable de l'utile. Dieu ne voulant nous conduire au bien que par les voies du plaisir et de l'attraction, l'on est assuré d'être hors des voies de Dieu dans tout régime social qui ne sait pas allier aux vues d'utilité celles de luxe et de plaisir.
Source : Gallica

Portrait de Charles Fourier Charles Fourier Des modifications à introduire dans l'architecture des villes… (1849)

Une des erreurs de la politique civilisée est de compter pour rien le plaisir, ignorer qu'il doit entrer pour moitié dans toute spéculation sur le bonheur social. C'est la morale qui fausse ainsi les esprits sur ce point, et qui les engage dans cette politique simple, spéculant sur l'utile sans y joindre l'agréable. Qu'en résulte-t-il ? Qu'elle ne peut pas procurer l'utile aux sociétés humaines, le nécessaire et le travail au peuple.
On croit raisonner sagement en disant : il n'est pas bien d'habituer le peuple aux plaisirs, il faudrait seulement pouvoir lui assurer le nécessaire.
Source : Gallica

Portrait de Charles Fourier Charles Fourier Des modifications à introduire dans l'architecture des villes… (1849)

Il règne, en Civilisation, une étrange obscurité sur toutes les questions qui touchent au droit de propriété publique. On n'a point déterminé les limites du domaine public et du domaine particulier en fait de propriété. Une seule observation va prouver cette inadvertance. Qu'on ait besoin d'ouvrir une route ou une rue, la législation se croit bien autorisée à faire, par voie coërcitit-e, l'achat d'un champ ou d'une maison en tout ou en partie, et l'on ne croit pas vexer un particulier en lui signifiant que la route va traverser son jardin, sauf indemnité.
Source : Gallica

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