Résumé

Portrait de Charles Daremberg Charles Daremberg,  Recherches sur l'état de la médecine durant la période primitive de l'histoire des Indous (1867)

“ Dans les six premières sections la médecine est tout entière et directement entre les mains des dieux ; la thérapeutique n'a pas d'autre formulaire que les invocations et les prières. On ne peut pas dire qu'il y ait des dieux spéciaux de la médecine, puisque presque tous sont invoqués contre les maladies; cependant les deux Aswins, ces dieux véridiques et protecteurs (1) , ces cavaliers jumeaux qui mettent les ténèbres en fuite, annoncent l'aurore et président au réveil bienfaisant de la nature (2) , semblent plus spécialement chargés des soins de la santé. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Daremberg Charles Daremberg,  Recherches sur l'état de la médecine durant la période primitive de l'histoire des Indous (1867)

“ Heureusement le passé d'un peuple ne meurt jamais complètement; si nous ignorons ce que pensaient au moment où, quittant leur berceau (2) , les diverses tribus qui furent plus tard confondues sous le nom d'Hellènes, commencèrent à couvrir l'Asie Mineure, les îles et le continent de la Grèce, c'est-à-dire bien longtemps avant Homère, nous pouvons, à l'aide du Rig-Vécla (3) , essayer de déterminer ce que pensaient et ce que savaient leurs proches parents, les Aryas de l'Orient, il y a près de trente-cinq siècles; nous le pouvons à l'aide du Rig-Véda. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Daremberg Charles Daremberg,  Recherches sur l'état de la médecine durant la période primitive de l'histoire des Indous (1867)

“ Cette première période de l'histoire de la médecine devrait plutôt s'appeler l'absence de toute médecine; cependant ce n'est pas, tant s'en faut, l'état sauvage; on entrevoit même durant ces siècles sans date quelques germes qui préparent à une intervention plus réelle et plus efficace de l'homme dans le traitement de ses maladies. Par exemple, dans les dernières sections du Rig-Védci, l'invocation aux plantes prend un sens plus médical, quoique ce soit le prêtre qui fasse office de médecin, et que l'action des plantes soit en quelque sorte soumise à la prière du prêtre ”
Source : Gallica

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