Victor Henry,
Les Littératures de l’Inde
“ Il a grandi, Agni l’adorable, de par les louanges, de par les vers et les mélodies des chantres ; se plaisant aux mille aspects de l’ordre éternel, il a lui, notre messager, au lever de l’aurore. (Rig-Véda, III, 5, 1-2.) Indra fait avec lui un frappant contraste : il est la force agissante, la fougue irrésistible, Le guerrier toujours en lutte et toujours triomphant. La plus brillante des nombreuses variations sur ce thème a été trop souvent citée pour qu’on la reproduise ici en entier ; mais l’histoire littéraire serait infidèle qui n’en relèverait pas au moins quelques stances. ”
