J.-V. de La Roière

Résumé

J.-V. de La Roière Souvenirs d'un voyage en Italie (1867)

Celui qui veut lire avec attention les pages sublimes que le christianisme naissant a tracées sur les murs sacrés des Catacombes, y reconnaîtra sans peine le culte de la Sainte-Vierge et des sainls la prière pour les morts, le purgatoire, l'invocalion des martyrs, la vénération des images, la vie religieuse, la confession, l'Eucharistie, la messe, l'autel el les reliques. Le grand fleuve du christianisme ne ressemble pas au Nil, ses sources ne sont pas inconnues vives et pures, elles sont ouvertes à tous ceux qui veulent y abreuver leurs âmes et retremper leurs convictions.
Source : Gallica

J.-V. de La Roière Souvenirs d'un voyage en Italie (1867)

Pise a une belle église à cinq nefs, le maitre-autel et la balustrade en marbre qui le sépare du chœur sont incrustés de pierres précieuses, un beau Christ en bronze le surmonte, des tableaux, des stalues, des mosaïques, se remarquent avec plaisir, même après tout ce que nous avions vu on ne peut pas voir avec indifférence la grande lampe de bronze suspendue dans la nef, le mérite de son exécution attire vos regards, et le souvenir historique qui y est attaché vous empêcherait de passer outre.
Source : Gallica

J.-V. de La Roière Souvenirs d'un voyage en Italie (1867)

On admire pour l'exécution le corps mort du Sauvrur, enveloppé d'un linceul adhèrent au cadavre par la sueur de la mort, couché sur un matelas et un oreiller; les formes du Christ apparaissent à travers ce linceul, c'est à faire douter le spectateur que tout ce qu'il a devant les yeux est marbre, travaillé avec une délicatesse et un fini dont l'imagination se rend difficilement compte.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature