Résumé

Huit jours à Paris. Septembre 1875 (1875)

Souvenez-vous donc de votre puissance, ô Vierge bénié !
Sauvez l'Église, et avec elle sauvez la France. Ne regardez que les nombreux fidèles prosternés a vos pieds ; oubliez que dans le Paris insouciant et frivole, dont j'entends le sourd bourdonnement, comme d'une ruche eu travail, des ingrats bien autrement nombreux vous délaissent ou vous blasphèment; oubliez aussi qu'en de sinistres jours, il y a quatre ans, des hommes n'ont pas craint de souiller par d'horribles sacrilèges ce sanctuaire, que respectent pourtant d'ordinaire ceux-là mêmes qui n'y entrent jamais.
Source : Gallica

Huit jours à Paris. Septembre 1875 (1875)

Je ne dirai que fort peu de chose d'Étampes : tout
le monde sait la charmante apparition qui en surgit, au sortir des tranchées rocailleuses: les rivières qui y donnent la vie à d'opulents moulins; les deux viaducs élevés sur lesquels on franchit ces gracieux cours d'eau; la route nationale qui surplombe la voie de fer, le boulevard qui la borde ; la coquette petite ville, enfin, avec ses deux clochers, et en face, a gauche, sur la colline escarpée qui domine la gare, une vieille tour en ruines.
Source : Gallica

Huit jours à Paris. Septembre 1875 (1875)

Devant nous, sur la chaussée, se croisaient en tous sens les véhicules les plus divers, le chariot de commerce et le lourd omnibus qui roule sans cesse de la Madeleine à la Bastille ; l'équipage de maitre, à l'allure fringante et rapide, et le fiacre modeste, au cheval moins fougueux, dont le pas alourdi trahissait la fatigue. Il n'était pourtant pas à la fin de sa journée, le malheureux ! et il avait encore de longues heures à battre le pavé de son sabot meurtri, pour recommencer le lendemain dès l'aube, car le repos à Paris
sur la voie publique commence tard et finit tôt
Source : Gallica

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