Cathédrale Saint-Sulpice

Définition et enjeux

P. Bailly,  Paris dans sa splendeur sous Napoléon III… (1862)

“ Ces habitants se multiplièrent rapidement, et Saint-Sulpice, vieil édifice gothique, sans étendue ni majesté, finit par devenir, au XVe siècle, complètement insuffisant pour la population. On l'agrandit d'une nef sous François Ier; on ajouta à cette nef six chapelles sous Louis XIII (1614) : mais la foule croissait toujours. La vieille église d'ailleurs menaçait ruine et l'édification d'un nouveau temple, trois fois plus grand que l'ancien, fut résolue. ”
Source : Gallica

P. Bailly,  Paris dans sa splendeur sous Napoléon III… (1862)

“ L'impression que produit Saint-Sulpice est assurément fort différente de celle qu'on ressent en pénétrant dans nos grandes basiliques du moyen-âge; on n'est ni saisi, ni ému : la pensée ne s'y trouve point élevée par l'aspiralion symbolique de toutes les lignes vers le ciel. C'est une église sans imprévu et sans mystère; mais la noblesse des proportions, la grandeur des lignes, la majesté de l'ensemble imposent néanmoins le recueillement et le respect. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature