Jules-Philippe Heuzey, Le chemin sans but : roman (1919)
“ Voyez-vous, c'est de votre faute si son amour ne me donne pas la joie; vous avez développé en moi de désenchantantes facultés d'analyse... Nos idées, à Claude et à moi, ne se heurtent pas à proprement parler; ce sont nos deux natures dans ce qu'elles ont de plus intime qui parfois se repoussent. Claude est un dominateur; je ne l'aimerais pas, s'il n'était pas ainsi, mais son joug m'irrite. L'amour est une servitude, et vous savez que j'aime ma liberté par-dessus tout. — Vous avez votre enfant, dit Vivien qui éprouva le besoin de consoler Florence comme autrefois. ”
