Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ Le sire de la Touraille est un preux chevalier qui, de même que le petit Jehan de Saintré, était secrètement aimé d’une parente du roi de France. Il a su inspirer une vive passion à la nièce de Henri, si toutefois l’on peut comparer une franche coquette comme la dame des Belles cousines, à un ange d’innocence et de bonté comme la princesse de Nevers. Le même trait a profondément blessé le sire de la Touraille, et cette passion, que le plus profond mystère doit envelopper, qu’aigrit l’absence, qu’aucun espoir ne peut charmer, devient pour tous deux la source de mille douleurs. ”
