Comtesse de Bassanville,
La Corbeille de fleurs... par Mme la Ctesse de Bassanville…
(1847)
“ Lorsque Carina ouvrit la grille de la villa, Ninetta entendit son coeur retentir comme un écho qui lui envoyait des sons de douleur et de larmes. Un pressentiment funeste faillit la faire reculer et abandonner cette tâche de dévouement qu'elle s'était tracée; mais s'étant mise à genoux sur le seuil : — Mon Dieu, s'écria-t-elle, bénissez-moi. N'est-ce pas suivre votre loi divine que soulager le malheur et la souffrance ? Je vous obéis, ô mon Dieu ! et si c'est pour moi une cause de chagrins et de larmes, que votre sainte volonté soit faite ! ”
