Lucien Dubois, Lettres sur l'Italie et ses musées… (1874)
“ Sans doute, ici, comme dans toutes les grandes villes, la population est fort mêlée, mais lorsqu'on rencontre la vraie Napolitaine avant que l'âge ou la maternité ait fatigué ses traits, elle charme autant par la pureté de ses lignes que par le ton chaud et uniforme de sa carnation : ses yeux d'un noir profond, dont le blanc est toujours teinté d'azur comme le ciel, nagent avec une langueur charmante dans un orbite noyé ”
