Alexandre Mazas, Suite des Trente premières années de la vie d'Henri V le bien-aimé… (1820)
“ On demandait au général Trivulce ce qu'il fallait pour faire la guerre : « Trois choses, répondit-il : de l'argent, de l'argent et de l'argent.» Si on me demandait ce qu'il faut pour être heureux dans toutes les positions où l'on se trouve, je répondrais : La morale , la morale et la morale. Beaucoup de monde ne serait pas de mon avis. Regardez, me dirait-on, ces hommes qui ont hérité des forfaits de la révolution, voyez s'ils étaient malheureux en 1820. Oui, ils étaient malheureux; gorgés de biens, il est vrai, mais haïs, détestés et méprisés ”
