Résumé

Alexandre Mazas Suite des Trente premières années de la vie d'Henri V le bien-aimé… (1820)

On demandait au général Trivulce ce qu'il fallait pour faire la guerre : « Trois choses, répondit-il : de l'argent, de l'argent et de l'argent.» Si on me demandait ce qu'il faut pour être heureux dans toutes les positions où l'on se trouve, je répondrais : La morale , la morale et la morale. Beaucoup de monde ne serait pas de mon avis. Regardez, me dirait-on, ces hommes qui ont hérité des forfaits de la révolution, voyez s'ils étaient malheureux en 1820. Oui, ils étaient malheureux; gorgés de biens, il est vrai,
mais haïs, détestés et méprisés
Source : Gallica

Alexandre Mazas Suite des Trente premières années de la vie d'Henri V le bien-aimé… (1820)

A son retour de sa belle campagne d'Italie , Buonaparte voyait tous les jours s'augmenter son pouvoir; mais rien n'était assez mûr en France pour satisfaire son ambition ; il croyait n'avoir pas assez de gloire : il voulut frapper, par quelque chose d'extraordinaire, l'imagination des Français, avec laquelle on fait tout : il entreprit l'expédition d'Egypte.
Source : Gallica

Alexandre Mazas Suite des Trente premières années de la vie d'Henri V le bien-aimé… (1820)

Je voudrais que l'on déployât, à la mort d'un grand coupable, un appareil propre à frapper d'une terreur salutaire le peuple, toujours avide de pareils spectacles. Ne devrait-on pas mettre une différence entre le supplice d'un scélérat qui met toute une nation en deuil, et celui d'un malheureux qui demande du pain à un passant le pistolet à la main, et le tue, poussé au désespoir par une résistance imprudente?
Source : Gallica

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