Étienne de Jouy,
Poésies inédites d'Évariste Parny…
(1827)
“ Peut-être pourrait-on dire que, même au temps où l'amour occupait tant de place dans son cœur, la première passion de Parny était l'amitié ; il a goûté les délices de cette noble passion depuis le collège jusqu'à son dernier jour. Son frère le comte, Bertin , et quelques autres compagnons de sa jeunesse, parvenaient seuls à tempérer l'amertume du chagrin que lui causait la perte d'Eléonore. Dans tous les temps, il prodigua les marques du plus tendre attachement à ses parens, surtout à l'un de ses neveux , qui lui plaisait par un attachement vrai et par la grâce d'un heureux caractère. ”
