Gyula Haraszti,
La Poésie d'André Chénier, par Jules Haraszti…
(1892)
“ Mais Chénier ne reste pas moins brillant même lorsqu'il n'est pas érotique. La Muse de sa poésie, dit-il, est assise sur une chaise d'or à la table des dieux, elle a les cheveux d'ébène, la ceinture de pourpre, une robe longue d'amiante et de soie flotte autour d'elle, ce pure comme l'albâtre et d'or étincelante, » sa coupe est ce un vaste diamant, » sa lyre est d'ivoire. Cette prodigalité dans les couleurs chatoyantes rappelle Gautier, qui lui aussi prétendait être « grec » et qui préférait ces trois choses : la pourpre , l'or et le marbre. ”
