Alexandre-Henri-Adéodat Du Moncel

Élements biographiques

Alexandre-Henri-Adéodat Du Moncel Notice sur l'exploitation rurale de Martinvast… (1845)

Le fumier en est plus actif, et il y a moins de paille gaspillée en litière. On a toujours bien le moyen de faire dépenser ses pailles ; en passant par l'estomac des animaux, elles donnent un bien meilleur fumier qu'en servant de litière, et au moins le bétail profite de toute la matière nutritive qui s'y trouve. J'ai pour principe qu'on ne doit donner de la paille aux bestiaux que ce qu'il leur en faut absolument pour qu'ils puissent bien reposer et qu'ils soient sèchement.
Source : Gallica

Alexandre-Henri-Adéodat Du Moncel Notice sur l'exploitation rurale de Martinvast… (1845)

Je mets encore, sur les prairies humides, des marcs de soude provenant du lessivage des cendres de soude et de varech qu'on recueille le long de la côte ; cette espèce d'engrais produit sur les terrains d'excellents effets. Le jonc est remplacé par du trèfle rouge ou jaune; enfin, quand je suis encore, malgré toutes ces ressources, à court d'engrais, je me sers de tourteau de colza provenant de mes huileries.
Source : Gallica

Alexandre-Henri-Adéodat Du Moncel Notice sur l'exploitation rurale de Martinvast… (1845)

Est-il un produit plus avantageux, surtout quand on examine que tout le bétail, sans distinction, mange la carotte avec avidité?
Rien ne convient mieux aux chevaux ; on engraisse les bêtes à cornes avec facilité ; les vaches laitières donnent du lait en abondance et de bonne qualité; on engraisse aussi les cochons, mais c'est pour les chevaux exclusivement que je fais cette culture ; elle est à la fois la plus économique et la meilleure. Les chevaux fatigués ou poussifs reprennent de la chair et de l'énergie
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature