Armand de Pontmartin,
Les brûleurs de temples : par Armand de Pontmartin
(1863)
“ Mon ami ! vous ne me parlez pas de Lucile ? — Lucile! Ah! je l'aime toujours! Je l'aime plus que jamais! s'écria Anselme, dont le visage se voila de nouveau d'une ineffable douleur. Ah ! que Dieu lui rende le bonheur et le calme ! que je sois seul à souffrir... et je le bénirai! — Écoutez, Anselme, reprit monsieur Daruel, une voix secrète me dit que mon voyage à Paris ne sera pas perdu pour vous...Ayez bon courage!... Lucile est au couvent, mais elle est libre encore... Je n'ai jamais su que très-vaguement ce qui s'est passé dans la maison de monsieur Servais, son oncle... ”
