Fer (peine)

Définition et enjeux

Portrait de Charles Richet Charles Richet,  Dictionnaire de physiologie. Tome VI, F-G (1904)

“ La recherche du fer dans les fèces, attendu que les urines n'en renfermant jamais que des traces à peine dosables, présente des difficultés telles, même avec les méthodes si sensibles de LAPICQUE, de JOLLES, que l'on ne peut compter sur des résultats probants. Le seraient-ils, qu'il faudrait encore compter sur l'élimination du fer par les autres tissus : cheveux, poils, glandes cutanées, et enfin sur la rétention du fer dans l'organisme : dans le foie, la rate et les autres appareils glandulaires. ”
Source : Gallica

Hermann Pidoux,  Traité de thérapeutique et de matière médicale… (1875-1877)

“ Le Fer pénètre dans l'organisme par les aliments et les boissons, il en entre même chaque jour dans le tube digestif une quantité assez grande pour qu'on puisse toujours en retirer des parties solides des excréments. Il n'est pas aussi facile de dire par quelle voie le Fer contenu dans le sang sort de l'organisme. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Richet Charles Richet,  Dictionnaire de physiologie. Tome VI, F-G (1904)

“ « La seule partie du corps qui renferme du fer est le sang : la seule partie du sang qui renferme du fer est le globule rouge. » Dans la réalité tous les tissus renferment du fer en quantité plus ou moins appréciable, et, de plus, il y a chez l'homme et tous les vertébrés deux autres organes qui sont riches en fer (sans le devoir au sang, bien entendu) , le foie et la rate. Chez les invertébrés le foie est encore riche en fer, alors que le saug n'en contient que des traces. ”
Source : Gallica

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