Charlotte Chabrier-Rieder, Les épreuves de Charlotte (1900)
“ SŒUR MARIA-JOSÉFA. Vous avez perdu votre bon-papa, vous êtes orpheline : il n'est rien de plus triste pour une enfant et vous avez raison de vous juger malheureuse. Mais enfin vous n'êtes pas sans famille, vous avez des oncles, des tantes, des cousines qui s'intéressent à vous, j'en suis sûre, et qui vous aiment. CHARLOTTE, d'une voix entrecoupée. Non, ma sœur, c'est bien vrai que je n'ai personne. Mon cousin est vieux, il a peur de tout le monde et surtout de sa femme; il tremble toujours et il n'a même plus le courage de penser. ”
