Maurice Leblanc,
La Comtesse de Cagliostro
“ Tandis que Raoul... Ah ! je ne veux pas parler de lui... C’est par lui que j’ai connu la seule joie de ma vie... mais aussi ma plus grande peine... Avant lui, j’ignorais le bonheur... mais aussi la douleur... et puis... et puis le bonheur est fini... et il n’y a plus que ma souffrance... Elle est horrible, Léonard... L’idée qu’il va se marier... qu’une autre vivra de sa vie... et qu’un enfant va naître de leur amour... non, c’est au-dessus de mes forces. Tout plutôt que cela !... J’aime mieux tout risquer, Léonard. J’aime mieux mourir. Il dit à voix basse : — Ma pauvre Josine... ”

