Josine

Définition et enjeux

Alfred de Chaumont,  Les Rayons d'or de la vie des enfants… (1860)

“ Je sais que ton coeur froissé va perdre la moitié de tes jouissances de la journée : mais va toujours, car l'âme de ta mère t'accompagne et veille sur toi.... A ce soir ! Embrasse tes amis, de ma part, avec la même effusion que je t'embrasse moi-même...
Justine se présentait en ce moment pour accompagner Josine, chez madame de Gémonville. Hélas ! désolée, Josine, tout à l'heure si joyeuse, maintenant pâle, attristée, baisa sa mère avec ferveur ; puis, elle jeta à son frère un regard, dans lequel toute sa pensée lui disait : Viens, il est temps encore...
”
Source : Gallica

Alfred de Chaumont,  Les Rayons d'or de la vie des enfants… (1860)

“ Mais madame de Luzy l'arrêta d'un geste, et dit :
— Ne jure rien, Josine, je ne le veux pas. Ton frère est un orgueilleux. Jamais encore je n'ai vu caractère plus susceptible et plus défiant. Mais Dieu le punira par où il pèche, et il sera confondu dans son affreux défaut; car, en présence de tout le monde, ici même, on lui fera voir qu'il n'est déjà pas si difficile à tromper— Oh! vous avez beau branler la tête, monsieur.... Ne devriez-vous pas être honteux de douter de la sincérité et
de repousser la tendresse de votre soeur? Pauvre Josine!
”
Source : Gallica

Alfred de Chaumont,  Les Rayons d'or de la vie des enfants… (1860)

“ Josine demanda fort respectueusement à sa mère la permission d'accepter l'invitation de ses jeunes amis. Madame le Luzy ne la lui fit pas attendre, tout en prétextant l'arrivée eé sa grand'tante, pour ne pas l'accompagner. Aussitôt Josine de sauter au cou de sa mère, et, malgré son calme habituel, de courir à sa chambre, de préparer sa plus jolie toilette de printemps, de s'habiller en hâte, toute follette, en riant, en sautant, en disant vingt fois : Te dépêches-tu, Fulbert? Onze heures approchent ! ”
Source : Gallica

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