Alfred de Chaumont, Les Rayons d'or de la vie des enfants… (1860)
“ Je sais que ton coeur froissé va perdre la moitié de tes jouissances de la journée : mais va toujours, car l'âme de ta mère t'accompagne et veille sur toi.... A ce soir ! Embrasse tes amis, de ma part, avec la même effusion que je t'embrasse moi-même... Justine se présentait en ce moment pour accompagner Josine, chez madame de Gémonville. Hélas ! désolée, Josine, tout à l'heure si joyeuse, maintenant pâle, attristée, baisa sa mère avec ferveur ; puis, elle jeta à son frère un regard, dans lequel toute sa pensée lui disait : Viens, il est temps encore... ”
