Maurice Leblanc,
La Demoiselle aux yeux verts
“ Ah ! que je n’oublie pas, comme bâillon, le foulard d’Aurélie ! Ne pas crier et n’être pas vu, telle est la règle du parfait captif. Mais tu peux regarder de tous tes yeux, et de même écouter de toutes tes oreilles. Tiens, entends-tu le train qui siffle ? Teuf... teuf... teuf... il s’éloigne et avec lui la douce Aurélie et son beau-père. Car il faut que je te rassure. Elle est aussi vivante que toi et moi, Aurélie. Un peu lasse, peut-être, après tant d’émotions ! Mais une bonne nuit, et il n’y paraîtra plus. Raoul attacha la bique et rangea les débris du véhicule. ”

