Auguste Anicet-Bourgeois,
Dgenguiz-Khan, ou La conquête de la Chine
“ MARCO. Ma pauvre mère ! ELMAÏ. Je suis mère aussi, moi... et ma fille est loin de moi, et je veux l’embrasser une dernière fois. Chrétien, il dépend de toi seul de me rendre à elle. MARCO. Parle, femme. ELMAÏ. Mon mari, soldat de Tschongaï, vaincu par Dgenguiz-Kan, s’est renfermé dans les murs de Péking, ma fille y est aussi ; si tu consens à ce que je suive ces envoyés, tu m’auras rendue à mon époux, à ma fille... Dis, le veux-tu ? MARCO. Tu peux partir avec nous. ELMAÏ. Sois béni, noble étranger, et fasse le ciel que ta mère te voie à son chevet quand sonnera sa dernière heure. ”

