Auguste Anicet-Bourgeois

Élements biographiques

Portrait de Auguste Anicet-Bourgeois Auguste Anicet-Bourgeois,  Dgenguiz-Khan, ou La conquête de la Chine

“ MARCO. Ma pauvre mère !
ELMAÏ. Je suis mère aussi, moi... et ma fille est loin de moi, et je veux l’embrasser une dernière fois. Chrétien, il dépend de toi seul de me rendre à elle.
MARCO. Parle, femme.
ELMAÏ. Mon mari, soldat de Tschongaï, vaincu par Dgenguiz-Kan, s’est renfermé dans les murs de Péking, ma fille y est aussi ; si tu consens à ce que je suive ces envoyés, tu m’auras rendue à mon époux, à ma fille... Dis, le veux-tu ?
MARCO. Tu peux partir avec nous.
ELMAÏ. Sois béni, noble étranger, et fasse le ciel que ta mère te voie à son chevet quand sonnera sa dernière heure.
”
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Portrait de Auguste Anicet-Bourgeois Auguste Anicet-Bourgeois,  Rocambole

“ BACCARAT. Il n’y a pas de maîtresse ici, il n’y a que la fille du peuple, qui va tuer la drôlesse qui l’a vendue, si elle ne lui dit pas tout ce qu’elle sait du piège infâme tendu à l’homme qu’elle aime, et qu’à tout prix elle sauvera.
FANNY. Je ne sais rien !
BACCARAT. Tu veux donc mourir ?
FANNY. On m’a donné de l’argent pour prendre votre burnous et faire croire à Pierre le cocher que c’était vous qu’il conduisait à Bougival... L’Anglais est monté avec moi dans le coupé et...
BACCARAT. Et cet Anglais, où est-il ?
FANNY. Sur la route, où il attend M. Armand.
”
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Portrait de Auguste Anicet-Bourgeois Auguste Anicet-Bourgeois,  La Fiole de Cagliostro

“ LA BARONNE. Il n’est guère possible d’en avoir moins... Tu en aurais même deux, que je ne te blâmerais pas... on ne sait pas ce qui peut arriver. (À Champrigaux.) On ne sait pas ce qui peut arriver.
CHAMPRIGAUX, à part. Elle le rendra plus mauvais sujet qu’avant, c’est sûr.
LA BARONNE. Allons, c’est à merveille... je vois que ta conduite est exemplaire !
REGINALD. Ma tante, vous êtes bien bonne.
LA BARONNE. Bonne ?... je suis sûre, Reginald, que tu croyais trouver en moi une vieille bien maussade, bien impitoyable... au regard sévère, avec des lunettes, et le nez barbouillé de tabac.
”
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