Auguste Anicet-Bourgeois,
Dgenguiz-Khan, ou La conquête de la Chine
“ ELMAÏ. Qu’entends-je ?.. Seigneur, vous m’aviez promis... L’EMPEREUR. De ne pas désigner Idamé : je tiens ma parole. Les noms de mes douze filles sont dans cette urne. L’étranger va lui-même interroger le sort ; mais quel que soit le nom qui sortira de l’urne, je jure que la volonté du destin sera sacrée pour moi. Au nom de votre maître prenez-vous le même engagement ? MARCO. Oui, seigneur. ELMAÏ, pressant sa fille sur son cœur. Oh ! ayez pitié d’elle et de moi, mon Dieu ! LIPAO, s’inclinant. Tout est disposé, seigneur. L’EMPEREUR. Envoyé de Dgenguiz, remplissez votre mission. ”
