Alfred Assollant,
Aventures merveilleuses mais authentiques du capitaine Corcoran
(1867)
“ Seigneur Holkar, dit le Breton, nous avons fait une faute très-grave : vous en assiégeant cette maudite pagode et ce coquin de Robarts (que le ciel confonde) , et moi en vous laissant faire. — Ne vous excusez pas, répondit Holkar ; c’est moi qui suis un vieux fou de risquer la liberté de ma fille et mon trône pour le plaisir de brûler quarante ou cinquante Anglais. — N’en parlons plus, interrompit le Breton ; ne parlons jamais du passé, pensons à l’avenir. Rien n’est perdu, si vos cavaliers veulent tenir ferme. Vous, seigneur Holkar, prenez le commandement de la droite. ”
