Théodore Pavie,
Les Derniers Temps de l’empire mogol…
“ Lorsque l’ambitieux brahmane déclara que l’affaire était déjà conclue avec Ragounâth, oncle du peshwa Madhou-Rao, et qu’une somme d’argent avait été envoyée à celui-ci pour obtenir son concours, la princesse veuve ne lui répondit que par un sourire de pitié ; elle sentait que l’armée serait pour elle contre le ministre traître à la mémoire de ses maîtres. Bientôt Ragounâth reçut de cette femme énergique un message presque menaçant qui se terminait par ces mots : « Gardez-vous de faire la guerre à une femme ; il vous en reviendrait de la honte peut-être, de l’honneur jamais [4] ! » ”
