Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Se promener à pied dans les rues de Poonah serait une chose difficile ; les chiens errans, auxquels un faquir distribue de sa propre main les gâteaux de farine, aboient en chœur contre l’étranger. Les chariots roulent sur leurs essieux de bois avec tant de bruit, qu’on n’entend point le cri de khabardar (gare) , répété à chaque instant dans la cohue par les porteurs de palanquins, par les serviteurs des personnages de haut rang qui trottent sur leurs petits chevaux. L’Européen à pied est un dieu tombé des cieux, un topiwala, une tête chapeau, et rien de plus ”
