Maurice Courant,
Annales des sciences politiques
“ La secousse de 1900 a, pour la Cour et pour les mandarins, été plus rude : la leçon sera-t-elle plus étendue et plus durable ? la Chine saura-t-elle qu’il est de son intérêt de comprendre les étrangers, de ne pas déchirer à la fois tous les traités ? Il n’est pas croyable que les souverains oublient leur fuite précipitée dans les deux voitures du prince de Toan, par la chaleur torride, sans escorte, sans véhicules convenables, sans gîtes préparés, sans serviteurs, sans vêtements de rechange. ”
