D Du Pavillon, Le Protectorat du Tong-king , par D. Du Pavillon (1883)
“ Habitants aux moeurs faciles, adonnés à l'agriculture, les Tong-Kinois gémissent sous la tutelle de l'Annam, qui les a plies à son joug. Leur sol aussi fertile, mais plus varié, que celui de Cochinchine, leur donnerait largement le bien-être, s'il ne fallait payer à Hué, sous toutes les formes de l'impôt, un lourd tribut sans cesse multiplié par les exactions de mandarins avides. ”
