R Watari, Petite Histoire de la guerre entre la France et la Prusse… (1871)
“ Le nombre des gardes nationaux était incalculable : on le disait alors de plus de 300 000 hommes; une foule innombrable se pressait sur le passage du général, accompagné d'un brillant état-major, et criait : vive Trochu ! vive la France ! à bas la Prusse ! Partout l'enthousiasme était extrême. Les Prussiens qui pénétraient, tous les jours de plus en plus nombreux, sur le territoire de la France, avancèrent jusqu'aux environs de Paris, qui alors commença à être assiégé : le 18 septembre, toutes les portes des fortifications furent occupées par les gardes nationaux. ”
