Résumé

Indo-Chine française. Exposition de Hanoï… (1902)

LES CANONS DE SA MAJESTÉ
20 L'EXCURSION A HUÉ
intelligent, interprète ou lettré de la résidence, on a vite fait le dénombrement de ces quelques symboles qui reparaissent partout et font les frais de toute l'imagination artistique contenue dans les sculptures, émaux, boiseries, balustrades et terrasses, non moins que dans la gamme plus délicate des bibelots, brûle-parfums, théières, coupes, plateaux ou boîtes. Quoi qu'on dise, l'art annamite a peu de cordes, comme la musique et les danses d'Annam qui tournent et se répètent sur quelques motifs restreints et monotones.
Source : Gallica

Indo-Chine française. Exposition de Hanoï… (1902)

L'empereur Than-Thaï sera-t-il le dernier monarque d'Annam ? Gardons-nous de prophétiser en ces matières délicates. Il n'a que vingt-trois ans ; il peut donc vivre et régner longtemps encore ; mais il est à croire que ce siècle verra flotter le pavillon tricolore aux vieux remparts où s'alignent encore, par tolérance, les étendards impériaux aux somptueuses broderies et dentelures. Cette absorption, en tout cas, se fera sans violence : notre gouvernement d'Indo-Chine a trop d'intérêt à utiliser jusqu'au bout le mécanisme administratif du vieil empire déchu.
Source : Gallica

Indo-Chine française. Exposition de Hanoï… (1902)

A proprement dire, Hué n'est pas encore une ville. Sur la rive gauche d'une jolie rivière, gracieusement dénommée Rivière des Parfums, s'étale une vaste citadelle du style Vauban le plus exact, construite, il y a environ un siècle et demi, par une mission d'officiers français. A l'intérieur de l'enceinte se groupent quelques éléments fondamentaux : d'abord, le vaste palais compliqué de pagodes, de dépendances, de jardins, de demeures mandarinales.
Source : Gallica

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