Résumé

Emile Duboureau Contribution au traitement chirurgical des plaies de poitrine (1919)

Si nous ne pouvons rien déduire du faitque la mortalité à l’arrière est de 10 °/0, si ce n’est qu’elle est élevée^ nous voyons combien le pronostic doit être réservé lorsqu’il s’agit de rétention de projectile et surtout de rétention d’éclat d’obus (3 morts sur 4) . La rétention de l’éclat d’obusest le principal facteur de la mortalité élevée dans les plaies du poumon.
Source : Gallica

Emile Duboureau Contribution au traitement chirurgical des plaies de poitrine (1919)

La méthode de l’extraction à la pince sous écran de Petit de la A illeon, la méthode de Marion qui, par des points de suture, fixe le poumpn à la paroi, et celle de Pierre Duval qui extériorise le poumon après thoracotomie.
Nous ne sommes pas partisan de la méthode de Petit de la Villeon ; elle est vraiment trop aveugle, nous dirons même trop dangereuse. On. ne sait pas où l’on va.
Source : Gallica

Emile Duboureau Contribution au traitement chirurgical des plaies de poitrine (1919)

Nos blessés tolèreront leur projectile jusqu’au jour où ils feront une complica-tion, par exemple une hémorragie causée par de
petits abcès gangréneux déterminés par le projectile. Le poumon n’est pas plus tolérant que les autres or-ganes. II réagit d’une façon torpide et silencieuse (Roux, Berger et Policard) et c’est cette réaction lente que l’on prend à tort pour de la tolérance. Si l’on veut éviter les complications, il faut extraire systématiquement les projectiles.
Source : Gallica

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