Ernest Moins, Contribution à l'étude de l'extraction des projectiles intrapulmonaires (1916)
“ La profondeur du prôjectile dans le parenchyme pulmonaire doit entrer aussi en ligne de compte. Mauclaire pense qu’il vaut mieux ne pas intervenir si le projectile est logé profondément dans le poumon. Dans ce cas, le corps étranger est près des vaisseaux hilaires et les risques opératoires sont sérieux; il faut d’ailleurs remarquer que l’on voit peu de projectiles hilaires, pour la raison bien simple que les blessés sont morts plus ou moins vite sur le champ de bataille. ”
