Marcel Vergnory, Considérations sur 114 cas de plaies thoraciques (1919)
“ Chez les blessés du thorax qui ne sucçombent pas dans les toutes premières heures de lésions irrémédiables du poumon ou des organes des médiastins, il semble que la plaie pulmonàire trouve sa gravité évolutive, non en elle-même, mais dans ce fait qu’elle est associëe à une fracture ouverte des côtes dont l’évolution règle la destinée pleufo-pulmonaire et le sort du blessé. ”
