Résumé

Marcel Vergnory Considérations sur 114 cas de plaies thoraciques (1919)

Chez les blessés du thorax qui ne sucçombent pas dans les toutes premières heures de lésions irrémédiables du poumon ou des organes des médiastins, il semble que la plaie pulmonàire trouve sa gravité évolutive, non en elle-même, mais dans ce fait qu’elle est associëe à une fracture ouverte des côtes dont l’évolution règle la destinée pleufo-pulmonaire et le sort du blessé.
Source : Gallica

Marcel Vergnory Considérations sur 114 cas de plaies thoraciques (1919)

Aussi, la pratique de Vanesthèsie règionale ou rachidiennepour le thorax bas, est-elle devenue pour nous une règle toutes les fois qu’elle est possible, soit vis-à-vis des blessés frais? soit pour les complications ' infectieuses qui s’accompàgnent si souvent d’un état 'général inquiétant. C’est à la stovaïne, agent le plus fidèle et dont le mode d’action et d’élimination a été le mieux étudié, que nous donnons la préférence et nous suivons la technique exposée par Desplas dans « l’Anesthèsie à la stovame en chirurgie deguerre ».
Source : Gallica

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