Résumé

Henri Violet Contribution à l'étude de la décortication pulmonaire dans l'empyème chronique… (1903)

Dès que l’orifice thoracique est supérieur à la surface de section de la grosse bionche, le poumon entre en collapsus; mais, là
encore, il subit des variations d’amplitude, variations d’amplitude en sens inverse : il se gonfle à l’expiration, il diminue à l’inspiration. En expiration, la cavité du pneumothorax diminue et en expiration forcée, toux, effort, cette cavité peut disparaître en entier. Le poumon affaissé se laisse insuffler par le poumon sain.
Source : Gallica

Henri Violet Contribution à l'étude de la décortication pulmonaire dans l'empyème chronique… (1903)

Il est un grand principe, en chirurgie, secret de ceux qui ont des succès : c’est de proportionner l'opération aux forces de l’individu. Assurer un meilleur drainage, panser les clapiers à plat, se contenter d’une résection costale en attendant, éviter les infections secondaires, tamponner les surfaces suppurantes, relever l’état général, opérer en plusieurs temps, ce sont des notions bien établies dans la chirurgie des empyèmes.
Source : Gallica

Henri Violet Contribution à l'étude de la décortication pulmonaire dans l'empyème chronique… (1903)

Nous avons un jour considérable qui nous permet d’inspecter tout à notre aise la cavité pleurale et d’y manoeuvrer avec la plus extrême facilité. La plèvre pariétale, épaissie, tomenteuse, suppurente, est d’abord nettoyée à la curette mousse et avec des tampons, puis nous passons à la recherche du poumon qui
apparaît comme une masse grisâtre, plaquée contre le rachis, et absolument immobile.
Source : Gallica

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