Résumé

Claude Bressot Contribution à l'étude au traitement des pleurésies purulentes au moyen du drainage continu (1906)

Un pus épais, visqueux, chargé de grumeaux et de fausses membranes est venu s’engoufïrer dans le pavillon et obstruer le tube. Le malade, qui jusqu’ici se sentait, bien est pris d’un malaise subit, l’état général devenu meilleur s’altère, enfîn la fièvre, ce grand symp-tôme de rétention du pus, se rallume. La pression atmosphérique qui s’exerce sur le poumon agit par contre-coup sur le pus ; celui-ci pressé de toutes parts, ne pouvants’échapperpar le tube, écarte les lèvres de la plaie et se répand dans le pansement.
Source : Gallica

Claude Bressot Contribution à l'étude au traitement des pleurésies purulentes au moyen du drainage continu (1906)

On pratique sur le siège de la voussure une ponction qui ramène 200 grammes de pus assez épais. On a enfoncé le trocart lentement, en ouvrant le robinet de communication avec le flaeon vide d’air dès la perforation de la peau et en avançant ainsi « le vide à la main », on constate qu’il faut traverser toute l’épaisseur de la paroi thoracique pour obtenir le pus.
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II ne s’agit donc pas d’une poche purulente sous-cutanée comme celle qu’on a ouverte hier, en arrière, en faisant la pleurotomie. L’écoulement du liquide ne paraît pas intluencé par les battements cardiaques.
Source : Gallica

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