Résumé

Louis Phélip Le Drainage de la grande cavité pleurale dans l'empyème (1919)

La résection eostale pratiquée, on atteint la plèvre : celle-ci est incisée en se guidant toujours sur la pince (introduite par'la première incision) qui fait saillie sous la plèvre pour indiquer le point où doit porter l’incision.
La plèvre ouverte, le pus s’échappe mêlé à des débris de fausses membranes; on introduit alors un doigt dans la cavité pleurale de manière à rechercher les adhérences, les débris de membranes.
Source : Gallica

Louis Phélip Le Drainage de la grande cavité pleurale dans l'empyème (1919)

De ce que nous avons énuméré plus haut, nous pou-vons tirer la conclusion suivante : toute pleurésie purulente vraie est justiciable du traitement chirur-gical; la résorption spontanée est une exception; l’évacuation du pus au dehors par vomique ou par empyème de nécessité expose trop à des complications dangereuses.
De tous les traitements proposés, les statistiques montrent que le meilleur pourcentage de guérison est donné par la pleurotomie. C’est cette dernière qui est d’ailleurs généralement adoptée de nos jours. On tend à abaisser de plus en plus le siège dê l’incision.
Source : Gallica

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