Résumé

Albert Farjon La fistule pleuro-bronchique au cours du pneumothorax… (1923)

Si toutes deux relèyent de causes morbides semblables, la rupture survenant sur un poumon collabé peut en plus reconnaître une genèse d’origine externe, opératoire ou mécanique, imputable alors au collapsus artificiel.
Ces accidents trouvent encore une similitude dans leurs manifestations extérieures. Le pneumothorax spontané supprimant violemment la moitié du champ respiratoire s’accompagne, il est vrai, d’un cortège symptômatique plus dramatique que la perforation pulmonaire au cours du pneumothorax artificiel.
Source : Gallica

Albert Farjon La fistule pleuro-bronchique au cours du pneumothorax… (1923)

Dans ce cas l’exsudat est évacué par la fistule pleuro-bronchi-cjue sous forme de vomiques. Ce suintement permanent provoque un besoin constant d’expulsion qui entraine une toux quinteuse, très pénible pour les malades, et ne cessant sous l’effet d’aucun sédatif. Ces évacuations putrides sont d’autre part intolérables par leur odeur fétide. La pleurotomie au point le plus déclive trouve alors une indication de choix. Le drainage pleural ne s’effectue plus par les bronches et le malade est soulagé.
Source : Gallica

Albert Farjon La fistule pleuro-bronchique au cours du pneumothorax… (1923)

En effet, dit-il, lorsqu’une perforation se produit dans les conditions de fonctionnement normal du pou-mon, l’air qui envahit la plèvre et le pneumothorax qui s’ensuit amènent une réduction de volume de l’organe qui a pour effet de rétrécir l’orifîce de la perforation et de favoriser ainsi son oblitération et sa cicatrisation.
Source : Gallica

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