Plastie chirurgicale

Définition et enjeux

Pierre Richard De la chondroplastie dans les pertes de substance du crâne par projectiles de guerre (1918)

La plastie primo-secondairé offre une plus grande sécurité : la suture primitive de la plaie nettoyée permet d’en surveiller révolution et de pratiquer la greffe dans de meilleures conditions. .
Le plus souvent la cranioplastie est pratiquée après laguérison chirurgicale dela plaie. Le moment dé l’intervention dépend alors dè la gravité des lésions et de leur degré d’infection atitérieure.
Source : Gallica

Pierre Richard De la chondroplastie dans les pertes de substance du crâne par projectiles de guerre (1918)

Article I. — La plastie crânienne chez les peuples primitifs
La trépanation chirurgicale était pratiquée dès la plus haute antiquité : le fait n’est plus douteux depuis les remarquables découvertes de Prunières, dè Joseph de Baye, de Manouvrier, de P. Broèa,
A la période néolithique, ôn trépane ; mais les moyens sont rudimentaires, les indications empiri-ques : IL s’agit d’un blessé âyant une fracture du crâne ou dJun malheureux atteint de « Mal Divin » (épilepsie, aliénation mentale, convulsion) , qu^il faut délivrer de « l’Esprit ».
Source : Gallica

Paulette Nègre La responsabilité civile dans la pratique de la médecine (1935)

Certains reprochent à la chirurgie esthétique de ne pas s'adresser seulement à ces cas de redressement des malformations acquises ou congénitales qui ne peuvent qu'inspirer l'intérêt et légitimer par conséquent l'intervention chirurgicale. Un homme est blessé, soit à la guerre, soit par accident : il est tout naturel que le chirurgien esthéticien cherche à ménager son physique, ne réunisse point sa plaie par une suture ordinaire, mais s'applique à pratiquer une suture intradermique qui laisse peu de traces.
Source : Gallica

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