Suturation

Définition et enjeux

Joseph Gallois,  Périnéorrhaphie immédiate par la méthode des sutures interstitielles… (1895)

“ Nous croyons qu’en présence de pareils cas, il est bon de se représenter le tableau que nous avons retracé plus haut des infirmités épouvantables qu’entraîne après elle une déchirure complète. Si l’on se pénètre bien de ces idées, il est certain que les cas où l’on se résoudra à l’expectation demeureront l’infime exception.
L’incertitude dans laquelle on se trouve sur la réussite de la suture peut tenir à deux causes : une plaie contuse et irrégulière ou l’infection.
”
Source : Gallica

Hippolyte Marlot,  Mémoire sur les hernies ombilicales et inguinales des jeunes poulains… (1877)

“ Dans l'éventration, on le sait, la suture est toujours assez difficile à pratiquer, au moins régulièrement, tandis qu'avec ma pince on peut toujours saisir les lèvres de la plaie, lèvres que l'on affronte exactement et sur lesquelles on tire jusqu'à ce qu'elles soient suffisamment engagées, puis on serre la vis de manière à les fixer. Alors on pratique tout à son aise une suture régulière sans crainte de léser l'intestin. On applique ensuite une longue plaque fenêtrée ou un long casseau que l'on fixe au moyen de cordons qui embrassent le corps de l'animal. ”
Source : Gallica

Alfred Pousson,  Affections chirurgicales des organes génito-urinaires… (1893)

“ Suture des téguments au crin.
Suites opératoires.— Tout va bien d'abord, mais, au quatrième jour, le malade accusant de la tension et de la douleur de la verge, le pansement est défait et on constate de la suppuration. Le sixième jour, les sutures cutanées sont enlevées et les lèvres s'écartant, on peut se rendre compte que les parois de l'urètre ont bien tenu. Au dixième jour, suppression de la sonde à demeure, le malade urine le jour même par le méat sans; que rien passe par la plaie.
”
Source : Gallica

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