Résumé

Jean-Th. Tomasi Essai sur un procédé de circoncision (1904)

Tillaux 1 dit avoir vu un homme chez lequel l’extrémité du gland fut maladroitement retranchée en même temps que le prépuce. Il en était résulté une déformation curieuse : la peau du prépuce et la muqueuse de l’urètre s’étaient soudées ensemble, de telle sorte que la verge se terminait par un petit cône, au sommet duquel était l’orifice très rétréci du canal.
On a pu voir la mort même survenir par le fait de l'hémorragie consécutive à la résection d’une partie du gland.
Source : Gallica

Jean-Th. Tomasi Essai sur un procédé de circoncision (1904)

Dans le procédé Vidal de Cassis, nous trouvons de plus que le gland n’est pas suffisamment protégé et, quoi qu’en dise son auteur, nous le croyons assez dangereux pour ne pas trop le conseiller. Les résections maladroites de l’extrémité du gland ne sont déjà pas rares, souvent même, après avoir essayé de prendre des précautions pour l’isoler. A plus forte raison existeront-elles si on ne compte que sur la délicate direction du bistouri et sur l’habileté de l’opérateur pour les éviter.
Source : Gallica

Jean-Th. Tomasi Essai sur un procédé de circoncision (1904)

A part l’hémorragie qui en résulte, et qui est quelquefois assez inquiétante, la plaie se cicatrise à plat et la tension normale exercée par le frein, pour empêcher la béance du méat et maintenir son centre dans Taxe du canal urétral, disparaît avec lui. De plus, l’absence du frein permet au gland de se renverser en arrière, pendant le coït, ce qui facilite « les faux pas de coït », selon Fexpression de Guyon, occasionnant des ruptures uré traies plus ou moins graves, comme le Dr Suarez de Mandoza a dit en avoir observé à plusieurs reprises.
Source : Gallica

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