Résumé

Alfred Blanchard Phimosis et son traitement par la méthode annulaire (1895)

Les phimosis syphilitiques guérissent très bien à la longue, ce qui tient à ce que les chancres infectants du limbe ne s'ulcèrent pas profondément, et laissent, après leur résolution, l'orifice dans l'état où il se trouvait auparavant. Il arrive quelquefois que le prépuce augmente de longueur et d'épaisseur, sous l'influence hyperplasique et hypertro-phiante de certains chancres balano-préputiaux, il faut alors l'amputer. On peut faire cette opération à toutes les périodes de l'affection, sans craindre l'inoculation des lèvres de la plaie
Source : Gallica

Alfred Blanchard Phimosis et son traitement par la méthode annulaire (1895)

Tantôt, en effet, il n'existe qu'un pertuis capillaire capable tout au plus de recevoir un stylet; le resserrement va même quelquefois jusqu'à l'occlusion. Tantôt, au contraire, l'ouverture est assez large pour que l'on puisse apercevoir le gland et même distinguer le méat, mais elle n'est pas suffisante pour décalotter. On constate encore, chez beaucoup d'individus atteints de phimosis peu serré, que le prépuce peut être ramené en arrière du gland à l'état de flaccidité de la
verge, mais ne saurait le franchir pendant l'érection.
Source : Gallica

Alfred Blanchard Phimosis et son traitement par la méthode annulaire (1895)

À part sa malformation de la verge, ses caractères sexuels sont plutôt accentués; à part des fièvres éruptives dans son enfance, il n'a jamais eu aucune maladie. Il affirme que dans son adolescence, il ne s'est livré que rarement à la masturbation, qui aboutissait rapidement à l'éjaculation, et ne lui a guère procuré que des sensations pénibles.
A l'âge de dix-sept ans il a commencé à rechercher les femmes, mais il n'a jamais réussi à réaliser son désir. Très peu de temps après que l'érection était complète, l'éjaculation se produisait avant que l'introduction eût pu s'effectuer.
Source : Gallica

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