Résumé

Jules Etterlen De la lymphangite, satellite du chancre syphilitique (1899)

« Un phénomène capital dans l'histoire du chancre syphilitique, dit du Castel, est la production de son adénopathie ; elle est souvent la base d'une forte présomption, si ce n'est d'une affirmation complète. »
En 1889, le Dr Glanchard, dans son Essai critique sur la physiologie pathologique et le traitement abortif de la syphilis primaire, thèse inspirée par le professeur Augagneur, soutient, à l'encontre des idées de Auspitz et d'Unna, que la syphilis inoculée se propage le plus souvent par la voie des lymphatiques.
Source : Gallica

Jules Etterlen De la lymphangite, satellite du chancre syphilitique (1899)

Enfin un dernier signe très important est l'allure aiguë de l'angioleucite chancrelleuse ; en deux ou trois jours le bubonule parcourt ses étapes et arrive à la suppuration. Simultanément plusieurs renflements valvulaires s'enflamment, s'abcèdeut et crèvent, laissant s'écouler un pus sanieux, tantôt grumeleux, tantôt lié et toujours réinoculable au porteur. Le fond de l'ulcération ainsi produite,
lorsqu'il est détergé, a l'aspect d'un chancre simple.
Source : Gallica

Jules Etterlen De la lymphangite, satellite du chancre syphilitique (1899)

Puisque dans des cas si nombreux on trouve une lymphite dorsale, et que, dans la syphilis seule, on la voit avec ces caractères si spéciaux d'induration, d'indolence et de chronicité, n'est-il pas permis de renverser la proposition et d'affirmer, en présence d'une telle lymphite, le chancre étant larvé, défiguré, caché sous un phimosis ou même absent, qu'il s'agit bien de la vérole ?
Source : Gallica

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