Stéphane Hémery

Résumé

Stéphane Hémery Sutures vasculaires (1902)

Leur conduite nous paraît bien téméraire, car nous verrons que les conditions requises pour obtenir une bonne suture sont rarement obtenues. L'infection est une menace constante. La coagulation du sang rapide chez l’homme s’effectuant dans une durée moyenne de quatre à huit minutes, la coagulation secondaire due au mauvais état des parois artérielles, à l’irritation traumatique et septique des éléments, à la présence d’un corps étranger dans l’intérieur du conduit, sont autant d’obstacles difficiles à surmonter.
Source : Gallica

Stéphane Hémery Sutures vasculaires (1902)

Nous savons comment l’endothélium se réorganise. La tunique musculaire dans un certain nombre de cas s’atrophie et disparaît complètement. Elle est remplacée par des tissus fibreux; dans certains cas cette tunique ne subit qu’un léger degré d’atrophie mais persiste. Ce fait s’observe surtout sur le chien. La tunique externe, immédiatement après l’intervention s’hypertrophie, le tissu de néo-formation est abondant. De là la grande utilité de cette tunique pour renforcer la suture et la paroi vasculaire.
Source : Gallica

Stéphane Hémery Sutures vasculaires (1902)

Acepiopos Schede dit qu'il a depuis longtemps adopté la suture des grosses veines comme procédé de choix. Il la regarde comme beaucoup plus efficace que le pincement ou ligature latérale.
Après l’avoir pratiquée une trentaine de fois sur la jugulaiie, 1 axillaire, la fémorale sans avoir jamais eu d’accident, il déclare que, si au cours d’une intervention pour l’ablation d’une tumeur, il trouve la paroi vasculaire envahie, il n’hésite pas à réséquer la portion malade et à pratiquer ensuite la suture de la plaie.
Source : Gallica

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