Résumé

Frédéric Charrière Quelques rectifications à propos d'un jugement porté sur l'industrie coutelière chirurgicale à… (1862)

Nous n'incriminerons personne; nous ferons seulement observer qu'il est des connaissances de métier avec lesquelles les chirurgiens ne sont point familiers ; qu'il faut l'expérience d'une longue carrière pour porter de bons jugements; que l'on ne s'improvise pas d'un seul coup appréciateur d'instruments de chirurgie, et qu'un critique peut oublier les mémoires et rapports qui récompensent le zèle des fabricants, sans que cela nuise à son mérite dans la partie de la médecine opératoire où il est question d'instruments spéciaux.
Source : Gallica

Frédéric Charrière Quelques rectifications à propos d'un jugement porté sur l'industrie coutelière chirurgicale à… (1862)

Il est vraiment regrettable que, lorsqu'on s'occupe d'une question, on se borne à un examen superficiel.
Dans la vitrine de J. Charrière, il y a des instruments pour l'anatomie et la chirurgie vétérinaires, et entre autres des étuis à dissection et des trousses réduites, simplifiées, rendues portatives, suivant la méthode de simplification qui distingue mon successeur, et qui ont été adoptés pour les cantines de la cavalerie en France et pour beaucoup d'armées étrangères.
Source : Gallica

Frédéric Charrière Quelques rectifications à propos d'un jugement porté sur l'industrie coutelière chirurgicale à… (1862)

Un scrupule longtemps nous a fait hésiter. Nous n'oublions pas que vis-à-vis des chirurgiens notre rôle doit rester modeste. Puis, nous ne nous croyons pas le droit de toucher aux opinions personnelles, dont la liberté ne saurait être entravée.
Mais lorsque, dans un journal de médecine, l'œuvre de notre vie, l'nbjet constant de nos préoccupations semble nous être peu à peu enlevé, nous avons, ce nous semble, le droit de dire, haut et fort, ce qui est juste, soit pour nous-même, soit pour notre successeur.
Source : Gallica

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