Résumé

Jean-Henri Didier Sur une forme rare d'hématomyélie spontanée avec hémorragie méningée et évolution à rechutes… (1924)

On ne trouve plus d’hémorragie libre en dehors de la moelle, mais encore un gros foyer intérieur qui est même plus compact que dans les coupes précédentes et qui dilacère davantage la substance nerveuse ; le foyer centràl a plus ou moins refoulé autour de lui les diverses parties de la moelle. Cependant on peut assurer qu’il correspond surtout au foyer de la corne postérieure gauche, décrit plus haut.
La corne postérieure gauche est longée à sa face interne par le foyer hémorragique. Arrivé vers la partie médiane, il devient considérable, globuleux
Source : Gallica

Jean-Henri Didier Sur une forme rare d'hématomyélie spontanée avec hémorragie méningée et évolution à rechutes… (1924)

Signes de compression : paralysie à évolution progressive, différente de la pjnralysie complète d’emblée de l’hématomyélie simple.
III. — Les phénomènès terminaux sont susceptibles de revêtir une physiônomie spéciale (délire, çoma) , qui peut être mise sur le compte de l’irruption de sang dans les méninges.
IV. — L’hématomyélie spontanée peut évoluer en plusieurs temps, avec les caractères d’une forme à rechutes : la répétition du foyer hémorragique se fait
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Jean-Henri Didier Sur une forme rare d'hématomyélie spontanée avec hémorragie méningée et évolution à rechutes… (1924)

Nous retrdu-vons en effet, successivement, dans l’évolution clinique de cette paralysie, tous les signes classiques d’un syn-drome radiculaire aigu de la région cervicale gauche : la rachialgie augmentée par les mouvenients, avec irradiations douloureuses dans lés membres supe-rieurs, la contracture des masses musculaires cervica-les, étaient bien là, les manifestations extérieures de phénomènes d’iritation et traduisaient la participation des méningès au processus.
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