Résumé

Louis Hôte-Bridon Craniectomies dans une ambulance de l'avant… (1916)

Le temps n’est plus où les blessés séjournaient deux jours et plus dans les postes de sécours. L’extension des services automobiles a rendu un service incalcu-lable à la cause des blessés en général, des blessés craniens en particulier. Actuellement, en temps nor-mal, un blessé quel qu’il soit, en moins de deux heures peut, de la ligne de feu, se trouver couché dans un lit d’ambulance et opéré, s’il y a indication, dans les conditions les mieux appropriées.
Source : Gallica

Louis Hôte-Bridon Craniectomies dans une ambulance de l'avant… (1916)

Ce qu’il importe de faire avec soin, c’est le premier pansement. C’est au poste de secours qu’il faut aller lentement pour aller vitë, c’est-à-dire pour limiter les causes d’infection exogènes si nombreuses. Un bon procédé consiste à passer les cheveux à la tondeuse à barbe, si le temps manque pour employer le rasoir, avant d’appliquer un large pansement. On usera large-ment des antiseptiques : et surtout dans ce milieu peu Sûr, on ne craindra pas d’être prodigue de teinture d’iode. Puis surtout on évacuera immédiatement le blessé sur rambulance.
Source : Gallica

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