Louis Hôte-Bridon, Craniectomies dans une ambulance de l'avant… (1916)
“ L’expérience de la guerre a prouvé que plus une blessure se rapproche du frontal, moins elle est grave relativement. On voit des hommes ayant perdu une portion étendue du lobe frontal et qui ne présentent pas de troubles fonctionnels apparents. ”
