Résumé

Jules Chamvoux Rapport fait au nom de la commission d'enquête chargée de rechercher les causes… (1934)

Malgré les lésions cutanées mentionnées au niveau des fractures, lésions cutanées pouvant être imputables à des coups ou à des déchirures causées par les esquilles ou par les abouts osseux ; malgré l'existence de « multiples esquilles d'os broyés » pour employer l'expression utilisée par ces ouvriert j'affirme en mon âme et conscience que les fractures relevées sur les chevaux de la garde républicaine sont consécutives à des chocs violents (lancement de morceaux de fonte ou de pavés) ou à des chutes brutales sur la chaussée, après glissade.
Source : Gallica

Jules Chamvoux Rapport fait au nom de la commission d'enquête chargée de rechercher les causes… (1934)

Parmi eux, nous trouvons un cheval du 1er escadron, victime d'une fracture du tibia, due non à une chute, mais à un coup provenant d'un pavé ou d'un morceau de fonte ; deux chevaux du 2e escadron, eux aussi victimes de fractures du tibia, l'un par chute, l'autre à la suite d'un violent traumatisme provoqué par un pavé, un morceau de fonte ou une barre de métal (déclaration du vétérinaire chef de service affecté à la garde républicaine) .
Source : Gallica

Jules Chamvoux Rapport fait au nom de la commission d'enquête chargée de rechercher les causes… (1934)

Ayant rempli les fonctions d'inspecteur d'abattoir pendant plus de vingt-cinq ans, je puis affirmer qu'il est peu de fractures qui se ressemblent et qu'il est extrêmement rard de relever des fractures sans esquilles, à moins cependant que celles-ci ne proviennent d'un choc ancien, n'ayant déterminé à l'époque qu'une simple fêlure qui se transforme elle-même au bout d'un certain temps (plusieurs semaines) en fracture complète, à la suite d'un relevé brutal ou d'une glissade.
Source : Gallica

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