Résumé

L Pingrié De l'inspection généralisée des viandes de boucherie (1898)

Seules, les grandes villes ont un système d'inspection sanitaire bien organisé.
Leurs habitants se trouvent presque dans l'obligation de ne consommer que des viandes saines.
Et les autres communes du territoire, qui sont le plus grand nombre, sont absolument dépourvues de tout service d'inspection. La loi est une pour toute la France et doit donc être appliquée dans toutes les communes. C'est là l'inspection généralisée des viandes de boucherie.
Source : Gallica

L Pingrié De l'inspection généralisée des viandes de boucherie (1898)

L'inspection des viandes, dit M. Peuch, est une branche de la police sanitaire qui a pour but la visite avant et après abatage des animaux destinés à la consommation de l'homme, afin de s'assurer de la salubrité de leurs tissus.
Cette salubrité reconnue, les tissus, comprenant la viande et les issues ou abats, peuvent servir à l'alimentation. Mais, en cas d'insalubrité nettement constatée, on opère la saisie totale ou partielle de l'animal inspecté, suivant le cas. Les causes d'insalubrité des tissus sont nombreuses
Source : Gallica

L Pingrié De l'inspection généralisée des viandes de boucherie (1898)

Ce n'est pas dans un abattoir inspecté mais bien dans certaines tueries clandestines que l'on se livre aux commerces honteux de la viande malade et de la BÊTE CREVÉE, de l'ANINIMAL D'ARTICLE.
Seuls ceux qui fréquentent journellement les abattoirs peuvent se rendre compte des moyens employés pour masquer les lésions autorisant une saisie. C'est dans les campagnes que le grattage, l'épluchage, etc., rendent possible la vente de viandes qui seraient sûrement saisies en ville.
Source : Gallica

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