Résumé

Émile Thierry De l'Inspection sanitaire des viandes de boucherie (1894)

Toutes les considérations d'hygiène, de salubrité, de santé suffisent à justifier la création de services d'inspection des viandes dans les communes rurales. Mais il est une autre considération sérieuse, toute dans l'intérêt du cultivateur-propriétaire de bétail.
Si, en effet, le cultivateur est consommateur, il est surtout producteur de viande : vache ou bœuf, veau, mouton, cochon. Et c'est souvent dans ses produits mêmes que le cultivateur est exploité par des bouchers de mauvaise foi.
Source : Gallica

Émile Thierry De l'Inspection sanitaire des viandes de boucherie (1894)

Il faudrait, pour qu'on pût imposer l'inspection des tueries et abattoirs publics ou privés, que les communes fussent autorisées à percevoir une taxe sur l'inspection des bêtes mortes comme sur celle des bêtes vivantes.
De toutes les discussions savantes et pratiques du Congrès de la tuberculose est résultée l'émission d'un vœu tendant à l'inspection généralisée des abattoirs et tueries et de tous les marchés de comestibles, avec droit de pénétrer dans les magasins particuliers où se fait la vente de ces produits.
Source : Gallica

Émile Thierry De l'Inspection sanitaire des viandes de boucherie (1894)

Les commerçants honnêtes ne sont pas sans souffrir eux-mêmes du défaut d'inspection sanitaire, car le plus souvent le public, attiré par le bon marché et trompé par les boniments les plus éhontés, ne fait pas de différence entre les viandes saines des bons bouchers et les mauvaises viandes de leurs concurrents déloyaux.
Source : Gallica

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