Résumé

Eugène Aureggio Inspection des viandes de boucherie… (1883)

Vous avez considéré comme indispensable à l'examen de l'inspection la présentation des viscères adhérents, à la visite; c'est une mesure qu'on a présentée comme devant entraver le commerce local, et vous n'avez cependant pas hésité à la réclamer. Il ne serait pas logique, en effet, de se placer, pour les viandes foraines, dans d'autres conditions que pour l'examen des viandes aux abattoirs. Si une vache présente des conditions d'insalubrité, il faut qu'on puisse les reconnaître.
Source : Gallica

Eugène Aureggio Inspection des viandes de boucherie… (1883)

La division qui s'est produite à ce sujet dans la Commission porte surtout sur des questions d'application. La minorité, composée de MM. Saint-Cyr, Galtier et Cornevin, demande le statu quo et considère la mesure adoptée comme peu pratique. Sans proclamer l'innocuité des viandes fournies par les animaux atteints de tuberculose
localisée, et tout en les déclarant suspectes, nos savants collègues arguent que l'état actuel de la science ne leur permet pas d'en affirmer la contagiosité à l'homme.
Source : Gallica

Eugène Aureggio Inspection des viandes de boucherie… (1883)

M. Galtier recule devant la mesure réclamée par ses collègues de la majorité, parce qu'il la considère comme illégale, comme impraticable, et comme devant soulever des protestations et des difficultés de toute sorte pour l'administration elle-même.
Les trois autres membres de la Commission (MM. Rollet, Quivogne et Aureggio) , qui forment la majorité, obéissent, en se prononçant contre leurs collègues, à des motifs d'ordre varié.
Source : Gallica

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