Auguste Corlieu,
L'assassinat du duc de Berry : considérations cliniques sur sa blessure
(1879)
“ « Au palper, le coeur était imperceptible ; le pouls, petit, faible; le côté gauche de la poitrine était sonore à la percussion, mais le côté droit qui répondait à la blessure, offrait autour de celle-ci un large soulèvement de la peau, accompagné de fluctuation produite par du sang et il rendait un son mat, obscur et tel que celui que rendrait la cuisse si on la frappait. » Le prince n'ayant jamais eu de pleurésie, Dupuytren conclut à l'épanchement sanguin. ”
